mercredi 8 octobre 2008

Share your brain, un site de partage d'idées

Après lecture du commentaire d'un de mes lecteurs (Merci Roly) qui m'indiquait l'existence d'un service en ligne de brainstorming je me suis sentis obligé de créer un compte sur shareyourbrain.

Ce site offre la possibilité d'échanger सुर un thème ou surun autre. Pour reprendre leurs exemples voici les raisons que le site avance pour nous attirer:
  • Do you want logo ideas for a new business?
  • Are you asking for feedback on a newly released product?
  • How about ideas for your next online business?
  • Design directions for a snazzy new t-shirt?
  • Maybe you are getting new ideas for your restaurant menu
  • Gathering research material from your classmates

Basé sur des gains de points vous possédez 600 points à la création de votre compte (-300 pts si vous uploader votre photo pour votre profil). Vous pouvez créer des projets public ou privés, et faire voter vos participants, ce qui vous donne un aperçu du retour "utilisateur".

Voici un nouveau site très prometteur, que je vais explorer un peu plus. Je pense qu'il mérite toutes notre attention. Ce site est opérée par la société Blueshift Collaborative Research, Inc. Le lien avec le site de Blue Shift Research reste à confirmer. Mais il semblerait que le site share your brain soit opéré par une société de conseil marketing. Ce business model à clients indirect à la google serait plausible: shareyourbrain nous offre gratuitement (ou en premium) la possibilité d'échanger nos idées et Blue Shift Research vend du conseil aux entrepreneurs et aux grandes sociétés en s'appuyant sur les tendances qu'elle observe sur leur outil.

Je n'ai pas d'objection sur le business model mais, étant donné que le lien entre le site et la société est vraiment introuvable sur les deux sites, il est possible que je me trompe ... ou que leurs intentions ne soient pas vraiment assumées. Si vous en savez plus, infirmez ou confirmez.

mardi 9 septembre 2008

Une table pour créatifs

Nous sommes quelques animateurs à posséder un tiroir pleins de stylos billes, bombes aérosol de colles repositionnable, feutres pour tableau blanc, et post'it de toutes les couleurs et la liste est loin d'être exhaustive. La raison d'être de l'ensemble de ce fatras est, évidemment, de faire participer notre audience de manière efficace. Laisser un participants exprimer son sentiment en déplaçant simplement un post'it sur un tableau ne manque pas pertinence pour des participants qui ne s'expriment pas systématiquement de vive voix.

Ceci étant dit, j'imagine souvent des tableaux proche de la vision technologique qu'offrait le film Minority report. De grands tableaux interactifs où l'on peut manipuler toutes sorte de contenus: déplacer des photos, les agrandir, les effacer ou même les suprimer en un seul mouvement de la main. Ce concept souvent appelé "touch table" commence a emmerger un peut partout avec la même ambition: laisser l'utilisateur manipuler les objets dit "virtuel" avec un de ses interfaces privilégié: la main.

Les entreprises qui travaillent sur ce sujet sont nombreuses. On peut citer le concept Surface de Microsoft prévu pour 2011, l'entreprise touch table qui a présenté son concept à la conférence ESRI International user Conference en 2005 dont la démonstration est disponible sur youtube. Ce type de table ou tableau émergera bientôt et les domaines d'applications sont nombreux: Interfaces pour terminaux, affichage public du type city wall, Gestion des systémes d'information géographique... Espéront que ces entreprises verront l'interêt pour les séances de créativité et developperont les outils necessaire pour nous laisser construire une carte mental avec les mains.

vendredi 29 août 2008

Brainstorming et discussions

Le brainstorming est souvent critiqué comme étant un outil peu efficace ou en tout cas générant quelques déceptions. Certains, même, portent l'idée que l'on serait plus prolifique dans la recherche du coupable que dans nos séances de remue méninge (voir l'article d'Alain Fernandez avec le blamestorming). Et on peut le croire.

Ce que j'observe, pour ma part, me fait plutôt douter de nos pratiques plutôt que de l'efficacité de l'outil lui même. Entant qu'animateur je suis à l'affut d'être accueillit comme simple participant. Trop souvent je sors de ces séances déçu par le manque de préparation ou de méthode dans ces réunions. La mauvaise pratique la plus destructive que j'observe couramment est la réunion animé sous forme de discussion. A peine un idée exprimées elle est "enrichie" de commentaires et de critique en tout genre. Un disserte sur la faisabilité, et ce, pendant un quart d'heure. Et puis on passe à une autre. Puis les participants commencent à parler entre eux, certains lévent la main pour s'exprimer et attendent patiemment que "l'animateur" daigne bien leur laisser cette chance.

J'aimerais comprendre pourquoi ces pratiques existe encore. Il suffit te taper brainstorming sur Google pour tomber sur des résumés simples et compréhensibles sur la façon de procéder (comment réussir un brainstorming, Brain storming, Le brainstroming). Et je n'ose pas citer la définition de Wikipédia qui offre un panel d'information très complêt en terme d'historique et de méthode et qui arrive comme premier résultat sur ce moteur de recherche.

Le but du brainstorming n'est pas de discuter sur de nouvelles idées. Son but est de les énumérer sans contrainte et avec un soucis de balayer un éventail complêt de solutions. Le but n'est pas de savoir si telle ou telle idée est viable. Il faut remplir le tableau, vider la cervelles des participants de toutes solutions au problème enoncé. Il faut arriver à ce moment bien connu des animateurs où les participants se regardent en se disant: "Moi j'ai plus rien. T'as quelque chose à dire toi?" ou "c'est fini?". C'est à ces moments d'épuisements, que l'animateur doit appliquer toute sa méthode pour faire rebondir ses participants pour obtenir les idées que les participants savent garder secrête. Demandez à vos participants si l'idée leur est venue pandant la séance et vous pourrez mesurer l'impacte de votre méthode.

Ce résultat ne peut pas s'obtenir en discutant et en laissant les commentaires fusés de toutes parts. L'experience de Salomon Ash montre que 33% des individus suivent l'avis du groupe sur une réponse erronée. Imaginez l'impacte de l'avis du groupe sur une idée innovante (et donc surement farfelue). Il ne nous reste plus qu'a sensibiliser nos collegues et nos manageurs des bonnes pratiques en espérant qu'un jour le brainstorming soit systématiquement pratiqué avec un réel soucis d'efficacité.